


Appels à projets
L’appel à projets 2025 Plus De Care Contre Le Cancer de Malakoff Humanis vise à transformer le parcours de soins des personnes atteintes de cancer pour optimiser la qualité de vie et la vie sociale.
Cet appel à projets a pour ambition d’accompagner des projets qui contribuent au développement d’une offre de soins de support de qualité, évolutive et qui soit accessible au plus grand nombre.
En effet, l’objectif aujourd’hui, c’est que chaque patient atteint de cancer en France, puisse accéder quel que soit son territoire, quel que soit ses moyens, quel que soit son âge, à l’ensemble des traitements et des prises en charge qui lui apporte la même chance de guérison et la même qualité de vie.
Plus précisément les projets qui seront soutenus par Malakoff Humanis dans le cadre de son engagement sociétal cancer auront pour objectif de :
- Donner accès aux soins de supports et notamment à des populations particulièrement vulnérables et/ou isolées.
- Permettre aux patients de supporter et mieux répondre aux traitements.
- Démontrer la pertinence de certaines pratiques non médicamenteuses pour lesquelles la preuve de l’efficacité n’est pas encore établie.
Les projets retenus auront pour bénéficiaires l’ensemble des populations touchées par le cancer.
Une même structure peut proposer plusieurs projets mais un seul projet sera sélectionné.
Peuvent candidater à L’appel à projets les personnes morales suivantes :
- D’une part les organismes d’intérêt général à but non lucratif
- Les associations de patients
- Les associations de professionnels de santé
- Les fondations.
À travers cet appel à projets, Malakoff Humanis portera une attention particulière aux coopérations entre acteurs engagés autour d’un projet commun. Les acteurs réunis devront s’être organisés au préalable sur leurs modalités de partenariat.
Les projets portés par les organismes d’intérêt général à but non lucratif devront au travers de cet appel à projets :
- être soit en phase de consolidation après une première expérimentation réussie soit en phase de changement d’échelle,
- mettre en avant une innovation sociale qui apporte une nouvelle réponse aux besoins en termes d’accès aux soins oncologiques de support ou renforcer une réponse innovante déjà existante.
- être duplicables / essaimables.
A l’issue de cette première phase, une pré-sélection d’une vingtaine de dossiers sera faite :
- De 10 à 20 dossiers portés par des organismes d’intérêt général à but non lucratif
- Les associations de patients
- Les associations de professionnels de santé
- Les fondations,
La dotation globale de l’appel à projets est de 1,2 million euros (un million deux cent mille euros) co-financé par l’Action Sociale Retraite (MHAA) et Malakoff Humanis innovation Santé.
Elle se composera de 2 volets :
- 600 000 euros (six cent mille euros) à destination des organismes d’intérêt général à but non lucratif (associations de patients, associations de professionnels de santé, fondation, etc).
- 600 000 euros (six cent mille euros) à destination des autres acteurs de l’écosystème cancer (établissements de prise en charge du cancer, organismes institutionnels, organismes privés intervenants sur le cancer).
Et le cas échéant pour des organismes d’intérêt général à but non lucratif et en fonction de leur projet , un soutien extra-financier : en exemple, faciliter la réalisation des projets de changement d’échelle, les consolider ou les lancer dans de bonnes conditions.

- Le concours est ouvert aux structures de l’économie sociale et solidaire, basées en France, qui portent un projet innovant et d’intérêt général. Le projet doit s’inscrire dans un ou plusieurs des champs suivants : Agriculture et alimentation durable, attractivité territoriale, culture, éducation, égalité Femmes/Hommes, inclusion numérique, inclusion sociale et lien social, insertion professionnelle, logement, santé et bien-être, transition écologique.
- Associations, fondations, fonds de dotations, sociétés commerciale ou coopératives labellisées Entreprises solidaires d’utilité sociale (Esus) et coalitions d’acteurs sont ainsi éligibles, dès lors que leur budget annuel est supérieur à 80 000 €. Autant d’acteurs engagés qui, ensemble, expérimentent des solutions nouvelles qui font bouger la France.
Ce que le programme apporte :
- Le label : Un label certifiant l'innovation sociale et/ou environnementale du projet.)
- Le financement : Une dotation jusqu'à 300 000 € pour structurer le changement d’échelle de projet et pérenniser son activité sur les territoires.)
- L’accompagnement : Un programme personnalisé pour assurer le changement d'échelle du projet, qui s’appuie sur l’expertise des partenaires de la Fondation ainsi que sur le mécénat de compétence.)
- L’intégration dans la communauté : Un accès privilégié aux lauréats soutenus par La France s’engage depuis 2014, aux évènements thématiques organisés ainsi qu’aux partenaires financiers.)

La finalité des actions collectives sera de susciter les « comportements favorables et protecteurs pour la santé physique, mentale, sociale et environnementale, permettant ainsi aux personnes avançant en âge d’être actives socialement, sans discrimination, et de jouir, en toute indépendance d’une bonne qualité de vie ». Il s’agit de favoriser une avancée dans l’âge en bonne santé, de reculer l’âge d’apparition d’une maladie ou d’une dépendance et d’en diminuer les effets négatifs.
Le public ciblé est celui des personnes âgées de 60 ans et plus, résidant à leur domicile.
Il faut noter également une orientation souhaitée par la CNSA vers les 6 thématiques prioritaires de santé suivantes : alimentation, activités physiques adaptées/prévention des chutes, santé cognitive, santé visuelle et santé auditive.
Les projets proposés peuvent couvrir une ou deux années.

Cet appel à projets local a pour but de soutenir les actions à portée territoriale qui s’inscrivent dans les objectifs des deux plans nationaux (librement consultables et téléchargeables sur le site internet de la DILCRAH), le Plan national de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine (2023-2026) et le Plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ (2023-2026).
Sont ainsi éligibles les projets qui entrent dans les priorités suivantes :
- la lutte contre les préjugés et les stéréotypes racistes, antisémites et LGBTphobes, les actions à destination des jeunes, sur le temps scolaire, périscolaire et extra-scolaire ;
- la promotion de ressources et d’informations ainsi que le développement des signalements contre les discours de haine sur internet ;
- la production de contenus en ligne visant à lutter contre la haine et le harcèlement raciste, antisémite et/ou LGBTphobes ainsi que les discriminations liées à l’origine et à promouvoir la citoyenneté en ligne ;
- l’éducation à l’information et aux médias, la prévention des actes et de la réitération/récidive, la sensibilisation des partenaires sociaux et des acteurs du monde du travail, l’aide aux victimes ainsi que les actions de communication et l’organisation d’événements contre la haine et les discriminations ;
- la participation et/ou la valorisation des lieux d’histoire et de mémoire, y compris de mémoire de l’esclavage, des traites et de leurs abolitions ;
- l’accompagnement et la formation des acteurs de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, les discriminations liées à l’origine et/ou la haine anti-LGBT+ ;
- les actions menées par les centres LGBT+ (hors fonctionnement qui bénéficient déjà d’un dispositif spécifique de financement hors appel à projets local) ;
- le développement de stages de citoyenneté et mesures de responsabilisation notamment en partenariat avec les lieux de mémoire et d’Histoire ;
- l’accompagnement des victimes de racisme, d’antisémitisme, de discriminations liées à l’origine et/ou de haine anti-LGBT+ ;
- la participation à la semaine d’éducation et d’action contre le racisme et l’antisémitisme de mars 2026 ;
- la participation aux évènements qui se dérouleront autour de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie du 17 mai et des marches des fiertés LGBT+.
La subvention ne doit pas servir à financer les frais de fonctionnement habituels de l’association.
Seront rejetés les projets portant sur l’égalité femmes-hommes, les droits des femmes, le sexisme, la radicalisation, la laïcité, l’égalité des chances, les discriminations (hors celles liées à l’origine, à l’identité de genre et à l’orientation sexuelle) et les projets portés par les collectivités territoriales.

Cet appel à projets local s’adresse d’abord aux structures dont l’objet principal est de lutter contre le racisme, l’antisémitisme, les discriminations liées à l’origine et/ou la haine anti-LGBT+. Elles peuvent être constituées de professionnels et/ou de bénévoles, de type associatif ou non. Peuvent donc notamment candidater les associations loi 1901, les établissements culturels, ainsi que les établissements scolaires et universitaires, à l’exclusion des collectivités territoriales.
Cet appel à projets local a pour but de soutenir les actions à portée territoriale qui s’inscrivent dans les objectifs des deux plans nationaux, le Plan national de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine (2023 – 2026) et le Plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ (2023 -2026)
Sont ainsi éligibles les projets qui entrent dans les priorités suivantes :
• la lutte contre les préjugés et les stéréotypes racistes, antisémites et LGBTphobes, les actions à destination des jeunes, sur le temps scolaire, périscolaire et extra-scolaire ;
• la promotion de ressources et d’informations ainsi que le développement des signalements contre les discours de haine sur internet ;
• la production de contenus en ligne visant à lutter contre la haine et le harcèlement raciste, antisémite et/ou LGBTphobes ainsi que les discriminations liées à l’origine et à promouvoir la citoyenneté en ligne ;
• l’éducation à l’information et aux médias, la prévention des actes et de la réitération/récidive, la sensibilisation des partenaires sociaux et des acteurs du monde du travail, l’aide aux victimes ainsi que les actions de communication et l’organisation d’événements contre la haine et les discriminations ;
• la participation et/ou la valorisation des lieux d’histoire et de mémoire, y compris de mémoire de l’esclavage, des traites et de leurs abolitions ;
• l’accompagnement et la formation des acteurs de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, les discriminations liées à l’origine et/ou la haine anti-LGBT+ ;
• les actions menées par les centres LGBT+ (hors fonctionnement qui bénéficient déjà d’un dispositif spécifique de financement hors appel à projets local) ;
• le développement de stages de citoyenneté et mesures de responsabilisation notamment en partenariat avec les lieux de mémoire et d’Histoire ;
• l’accompagnement des victimes de racisme, d’antisémitisme, de discriminations liées à l’origine et/ou de haine anti-LGBT+ ;
• la participation à la semaine d’éducation et d’action contre le racisme et l’antisémitisme de mars 2026
• la participation aux évènements qui se dérouleront autour de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie du 17 mai et des marches des fiertés LGBT+.

Cet appel à projets local s’adresse d’abord aux structures dont l’objet principal est de lutter contre le racisme, l’antisémitisme, les discriminations liées à l’origine et/ou
la haine anti-LGBT+. Elles peuvent être constituées de professionnels et/ou de bénévoles, de type associatif ou non. Peuvent donc notamment candidater les
associations loi 1901, les établissements culturels, ainsi que les établissements scolaires et universitaires.
Cet appel à projets local a pour but de soutenir les actions à portée territoriale qui s’inscrivent dans les objectifs des deux plans nationaux, le Plan national de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine (2023 – 2026) et le Plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ (2023 -2026)
Sont ainsi éligibles les projets qui entrent dans les priorités suivantes :
• la lutte contre les préjugés et les stéréotypes racistes, antisémites et LGBTphobes, les actions à destination des jeunes, sur le temps scolaire, périscolaire et extra-scolaire ;
• la promotion de ressources et d’informations ainsi que le développement des signalements contre les discours de haine sur internet ;
• la production de contenus en ligne visant à lutter contre la haine et le harcèlement raciste, antisémite et/ou LGBTphobes ainsi que les discriminations liées à l’origine et à promouvoir la citoyenneté en ligne ;
• l’éducation à l’information et aux médias, la prévention des actes et de la réitération/récidive, la sensibilisation des partenaires sociaux et des acteurs du monde du travail, l’aide aux victimes ainsi que les actions de communication et l’organisation d’événements contre la haine et les discriminations ;
• la participation et/ou la valorisation des lieux d’histoire et de mémoire, y compris de mémoire de l’esclavage, des traites et de leurs abolitions ;
• l’accompagnement et la formation des acteurs de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme, les discriminations liées à l’origine et/ou la haine anti-LGBT+ ;
• les actions menées par les centres LGBT+ (hors fonctionnement qui bénéficient déjà d’un dispositif spécifique de financement hors appel à projets local) ;
• le développement de stages de citoyenneté et mesures de responsabilisation notamment en partenariat avec les lieux de mémoire et d’Histoire ;
• l’accompagnement des victimes de racisme, d’antisémitisme, de discriminations liées à l’origine et/ou de haine anti-LGBT+ ;
• la participation à la semaine d’éducation et d’action contre le racisme et l’antisémitisme de mars 2026 ;
• la participation aux évènements qui se dérouleront autour de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie du 17 mai et des marches des fiertés LGBT+.

Depuis trois ans, sous l’égide du Commissariat à la lutte contre la pauvreté en Pays de la Loire, la Fédération des Acteurs de la Solidarité, l’URIOPSS et les Ecossolies travaillent à la structuration d’un écosystème apprenant sur ce sujet : journée d’études croisée entre acteurs associatifs et acteurs publics, organisation de rencontres territoriales, alimentation d’un espace de ressources en ligne.
En partenariat avec les CEAS de Sarthe et de Vendée, une formation-action voit le jour en 2026. Elle a pour objectif d’outiller et d’accompagner dans le temps long les structures qui le souhaitent à qualifier leur utilité puis à évaluer leur impact, dans un cadre collectif et accompagné. Elle permettra aux participant·es de se mettre en position « d’acteur-chercheur » pour conduire pour/sur sa structure une démarche qualitative.
Entamer ce type de démarche est structurant pour votre association et vous outillera sur le temps long pour la valorisation de vos actions et de votre structure. Grâce au soutien financier du Commissariat à la Lutte contre la Pauvreté, le reste à charge pour les structures participantes est réduit.
La formation en présentiel dure 28h, réparties sur plusieurs journées et demi-journées entre février et novembre 2026.
- 10 février – de 9h15 à 12h45 à Angers
- 17 mars – de 9h15 à 17h15 à Nantes
- 16 juin – de 9h15 à 12h45 à Angers
- 2 juillet – de 9h15 à 17h15 à Nantes
- 17 novembre – de 9h15 à 17h15 à Angers
Deux points d’étape en collectif seront organisés en visio en avril et septembre.
Il sera également possible de solliciter l’équipe pédagogique en dehors des sessions de formation, avec en tout 1h30 d’accompagnement par structure, à utiliser en une fois ou à répartir sur l’année.
MODALITÉS FINANCIÈRES
Cette formation bénéficie du soutien de l’État au titre du Commissaire à la lutte contre la pauvreté des Pays de la Loire. Le reste à charge pour les structures est de 150€ par binôme.

Sont éligibles les projets présentés par des artistes ou compagnies ayant produit et diffusé au moins deux spectacles.
Chaque projet recevra une subvention de 10.000 à 50.000 €. La subvention couvre environ 10 % du budget de production.

Le soutien du ministère de la Culture à la réalisation de projets dans le domaine des arts du cirque constitue l'un des segments essentiels de la politique en faveur de la création contemporaine. Ce dispositif poursuit ainsi les objectifs suivants :
- soutenir l'émergence de nouvelles écritures afin de contribuer à la diversité de la création
- soutenir des projets artistiques d'envergure et ambitieux dans leurs modalités de production
- renforcer les moyens de production des compagnies indépendantes et leur équilibre économique
Chaque projet recevra une subvention de 10.000 à 50.000 €. La subvention couvre environ 10 % du budget de production.
Le prix national « Entreprises avec les réfugiés » vise à :
- Encourager les entreprises à adopter des démarches responsables (RSE) en faveur des réfugiés ;
- Diffuser les bonnes pratiques en matière de recrutement et d’inclusion ;
- Changer le regard sur les réfugiés en mettant en lumière leur contribution économique.
Qui peut candidater ?
Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur secteur, ayant mis en place des actions concrètes en faveur de l’emploi des réfugiés : recrutement, accompagnement, formation, sensibilisation interne, etc..

Le Département de la Mayenne souhaite pouvoir offrir la possibilité aux établissements et services médico-sociaux de proposer des alternatives innovantes à la prise en charge des personnes âgées. La mesure 2.7 du Plan May’Aînés 2 prévoit la création d’un Fonds Départemental à l’Innovation. Les subventions versées dans ce cadre financent des actions et matériels permettant d’améliorer le quotidien et le bien-être des résidents et usagers.
Pour cela, à partir de novembre 2025, un appel à manifestation d’intérêt sera lancé. Les porteurs de projets pourront proposer des réponses expérimentales visant à faire évoluer les approches, améliorer le service rendu au public âgé, prévenir la perte d’autonomie et accompagner les effets du vieillissement de la personne âgée.
Le budget du FDI s’élève à 300 000 € pour cet appel à manifestation d’intérêt 2026.
2- Objectifs du FDI
Ce fonds permet de financer des subventions de fonctionnement et d’investissement (actions, projets, petits matériels etc.) répondant aux objectifs suivants :
- Développer des solutions nouvelles : actions, modes d’organisation et fonctionnement innovant pour améliorer l’accompagnement et répondre aux besoins des personnes âgées
- Promouvoir des approches globales, pluridisciplinaires, transversales, partenariales en faveur
de l’autonomie des personnes âgées à l’échelle du territoire intercommunal
- Favoriser la mobilité des personnes âgées et leur intégration dans la vie de la cité
- Contribuer à l’émergence des nouvelles initiatives pour le soutien de l’accueil familial


Prochaine session : 5, 6, 10 février 2026
L’Iresa propose deux éditions par an de La Bulle, le programme d’accompagnement à l’émergence de projets souhaitant répondre à des besoins sociaux, environnementaux en Anjou. Un accompagnement condensé de trois jours et demi comprenant des ateliers collectifs, des visites inspirantes et un pitch devant des adhérents et experts de l’accompagnement.
La Bulle : pour passer de l’idée au projet !
Ce programme est pour vous si…
Vous êtes :
- un porteur de projet à dimension collective
- un collectif de citoyens engagés dans la mise en place de cette solution
- une structure souhaitant développer une nouvelle activité
Vous avez identifié un besoin social/environnemental sur le Maine-et-Loire autour d’enjeux sociétaux (le vieillissement, le gaspillage, le logement, le chômage, l’exclusion, la transition écologique, le handicap, la précarité…) ?
Vous avez envie de vous mobiliser et de consacrer de l’énergie en proposant une réponse économique et collective à un problème social ou environnemental ? Prêts à être accompagnés ?
Venez participer à une aventure collective jalonnée d’ateliers, de rencontres avec les acteurs du territoire, de retours d’expérience et d’un suivi individuel !
La Bulle sur la forme, c’est…
- Des ateliers collectifs thématiques
- Des temps de coopération entre pairs
- Des visites inspirantes auprès des adhérents de l’Iresa pour s’enrichir d’expériences locales
La Bulle se condense sur trois jours : 2 journées dans les locaux de l’Iresa à Angers, 1 journée de visites inspirantes et 1 matinée de clôture.
La Bulle 11
- Jeudi 5 février 2026 – de 9h à 17h : situer mon projet dans l’ESS
- Vendredi 6 février 2026 – de 9h à 17h : valider mon projet avec le diagnostic de territoire
- Mardi 10 février 2026 – de 9h à 17h : visites inspirantes
- Mardi 3 mars – de 8h30 à 13h30 : présentation finale et clôture du parcours
Modalités financières
Pour 2026, les conditions financières sont les suivantes : Adhésion à l’IRESA + une participation de 70€ par projet.

L'appel à projets pour le premier semestre 2026 a débuté le 1er novembre. Il est ouvert aux thématiques :
- Mobilités durables
- Inclusion & Egalité de chances
- Métiers pour le futur
- Initiatives régionales
Les dossiers correspondants pourront être déposés via notre site internet jusqu'au 31 janvier 2026*.
Aujourd’hui, près d’un quart des entreprises artisanales françaises sont dirigées par des femmes. En Pays de la Loire, plus de 22 500 professionnelles* participent chaque jour au dynamisme économique local et à la richesse des savoir-faire qui font la force de l’artisanat.
Pour célébrer cet engagement et encourager la mixité dans l’ensemble des métiers, la CMA organise chaque année les Trophées “Madame Artisanat”. Ce concours national met en lumière des parcours exemplaires et offre une reconnaissance à celles qui, par leur passion, leur audace et leur détermination, font rayonner l’artisanat partout en France.
Chaque année, les cheffes d’entreprise artisanale, les collaboratrices et les apprenties sont appelées à candidater dans l’une des trois catégories suivantes :
- Madame Artisanat : récompense une femme, chef d’entreprise, œuvrant depuis au moins 3 ans dans une entreprise artisanale.
- Madame Apprentie : met à l’honneur une apprentie en formation dans l'un des centres de formation du réseau des CMA.
- Madame Engagée : distingue une femme engagée en faveur de l’artisanat, en valorisant des projets qui soutiennent l’économie de demain.
Récompense pour les lauréates :
- 3 500€ pour chaque prix
- Un trophée pour chaque prix
- Une vidéo portrait qui sera diffusée auprès du grand public ainsi que la presse.
Cette année, deux besoins majeurs se détachent :
1. L’écoute des aidants afin d'offrir un espace sécurisé, bienveillant et professionnel pour :
- Mettre des mots sur ce qu’ils vivent, rompre l’isolement, libérer la parole.
- Permettre à chacun d’être entendu, accompagné, reconnu.
2. La formation des aidants afin de donner aux aidants les clés pour :
- Comprendre la maladie ou le handicap, anticiper son évolution, maîtriser les gestes adaptés.
- Apprendre à se protéger, prévenir l’épuisement.
- Acquérir des repères, des compétences et des ressources pour tenir dans la durée.
Ces deux axes répondent directement aux trois enjeux essentiels du document de référence :
– rompre l’isolement et libérer la parole,
– mieux comprendre la maladie ou le handicap,
– prévenir les risques et l’épuisement.
Les projets retenus pourront être soutenus à hauteur de 5 000 € à 100 000 €.
Concernant le projet, il doit :
- être localisé en France,
- s'adresser aux aidants quelle que soit la cause de la perte d'autonomie de la personne aidée,
- avoir dépassé le stade de l'expérimentation et s'inscrire dans une démarche durable,
- avoir démarré avant le 31/12/2026 et être achevé au plus tard le 31/12/2027,
Concernant la structure, elle doit :
- avoir une structure juridique d'intérêt général (association loi 1901, fonds de dotation ou fondation)
- avoir son siège social en France,
- avoir une existence juridique et une activité opérationnelle de plus de deux ans à la date du dépôt de son dossier.

Les conditions de participation
- Votre structure doit relever de l'ESS au sens de la loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 (association, coopérative, mutuelle, fondation, fonds de dotation, entreprise sociale agréée ESUS)
- Votre structure doit porter un projet d'intérêt général et d’utilité sociale, non lucratif ou à lucrativité encadrée et géré de manière désintéressée
- Votre structure doit avoir au moins 1 an d'existence juridique et présenter un projet en cours de réalisation ou en phase d’amorçage à la date du dépôt de candidature
- Votre structure doit avoir son siège social en France et exercer ses activités au profit d’une action réalisée en France.
- Votre structure ne doit pas avoir été lauréate du Prix de la Fondation Crédit Coopératif depuis 5 ans révolus (soit 2021).
- Votre structure ne doit être en état de cessation de paiement, ni au moment de sa candidature, ni au moment de la remise de la dotation.
Les critères de sélection par les jurys
- Le besoin d’amorçage financier ou du déploiement du projet et l’impact de la dotation attendue, quelles que soient la taille et l’ancienneté de la structure,
- Le caractère d’utilité sociale et/ou innovant du projet (réponses nouvelles à des besoins peu ou mal couverts, nouveaux publics bénéficiaires, originalité du procédé…)
- La démarche sociale et environnementale associée au projet/ structure clairement explicitée dans les réponses au questionnaire
- L’ancrage territorial du projet et sa capacité à coopérer avec d’autres acteurs
- Le potentiel de duplication de l’initiative
- La pérennité du projet et sa capacité à évoluer vers une indépendance financière. Dans le cas d’une action en début de réalisation, le jury sera attentif à la clarté du plan d’action et de son financement qui devront être joints.
Quelles sont les récompenses ?
- Un soutien financier pouvant aller de 3 500 € à 10 000 € selon le niveau de sélection retenu (prix local, prix régional ou prix national),
- lauréats locaux : 3 500 € (sélectionnés par les sociétaires engagés au niveau de l'agence du Crédit Coopératif)
- lauréats régionaux : 1 500 € en plus (sélectionnés par tous les sociétaires du Crédit Coopératif au niveau de la région)
- lauréat national : 5 000 € supplémentaire (sélectionné par les membres du conseil d'administration de la Fondation Crédit Coopératif)
- Un appui en visibilité

CHANTIER école lance un appel à candidature pour sélectionner des SIAE souhaitant être accompagnées pour développer des projets de coopération au service de la transition écologique dans leur territoire et de la création d’emplois. Malgré le contexte difficile pour le secteur de l’IAE, ces thématiques combinées de coopération et de transition écologique sont d’intéressantes opportunités de robustesse, de résilience et de projets collectifs pour poursuivre et renforcer la dynamique de l’IAE dans les territoires.
Entre 8 et 10 projets pourront bénéficier d’un parcours d’accompagnement gratuit de 12 mois réalisés par des experts.
La diversité des formes de coopération est recherchée mais avec pour priorité la pérennité des coopérations initiées ou à accélérer : mutualisation de moyens et/ ou de services entre SIAE et/ou avec des entreprises, co-traitance avec des entreprises, coopération territoriale, création de groupements…
Objectifs du programme :
- Identifier les marchés et les leviers de financements
- Identifier des opportunités de coopération en faveur de la transition écologique entre SIAE, entreprises, acteurs de l’économie sociale et solidaire et acteurs publics ;
- Développer, consolider, des modèles économiques de coopérations durables ;
- Structurer, consolider, modéliser de façon organisationnelle et juridique, accélérer un projet de la coopération en faveur de la création ou la consolidation d’emploi dans le domaine transition écologique ;
- Outiller les équipes (méthodes de coopération, gouvernance, type d’emploi, partenariats, ingénierie de projet).
A qui s’adresse cet appel ?
Les porteurs de projets sont des collectifs de structures partout en France avec une SIAE, cheffe de file, associant au moins un partenaire (une autre SIAE, une structure de l’ESS, une entreprise, un acteur public).
Les projets de coopérations doivent avoir été engagés.
La direction de la SIAE cheffe de file doit être en place et non en cours de changement.
Les SIAE, cheffe de file ou partenaire ne doivent pas être en situation de procédure collective, de sauvegarde, redressement judiciaire, liquidation.
Comment se matérialise l’accompagnement ?
Organisé de mars 2026 à mars 2027, le programme d’accompagnement propose
- 1 jour pour le diagnostic
- 5 jours de formation/actions collectives (1jour par thématique) en visio
- Ingénierie et structuration des coopérations : consolidation et animation d’un comité coopératif (CC) et validation d’un plan d’action
- Diversification des marchés et leviers de financement (publics et privés).
- Structuration du modèle économique (mutualisation, mise à disposition, etc.).
- Modélisation organisationnelle et juridique (groupement économique solidaire, convention de mise à disposition, etc.).
- Mesure d’impact économique, social et sociétal.
- 3 à 5 jours d’accompagnement individuel (en visio et présentiel)
- 3 regroupements des lauréats

PÉRIODE DE RÉALISATION POSSIBLE DE L'OPÉRATION : Du 01/01/2026 au 31/12/2027
DURÉE MINIMUM DE L'OPÉRATION : 6 mois
DURÉE MAXIMUM DE L'OPÉRATION : 24 mois
MONTANT TOTAL DU SOUTIEN EUROPÉEN PRÉVU : 66 000 €
MONTANT MINIMUM FSE+/FTJ : 20 000 €
TAUX D'INTERVENTION FSE+/FTJ MAXIMUM : Taux dérogatoire de 95%, Minimum 10% %
MONTANT MINIMUM COÛT TOTAL ÉLIGIBLE : 21 053 €
En favorisant l'expérimentation et le développement d'actions innovantes, le présent appel à
projets vise à :
Encourager l'émergence d'actions nouvelles et innovantes afin d'améliorer l’insertion
socioprofessionnelle des personnes éloignées de l’emploi ou en situation de précarité
Favoriser le déploiement de projets innovants sur le territoire départemental
Actions visées
Le présent appel à projets a vocation à soutenir deux types d'actions:
- Actions visant à soutenir l’expérimentation et l’innovation sociale pour favoriser l'insertion socioprofessionnelle des publics éloignés de l'emploi.
- Actions visant à soutenir le changement d’échelle de projet d’innovation sociale : soutien à l’essaimage de projets d’innovation sur le territoire départemental.
Les financements européens sont exclusivement attribués à des personnes morales.
Le présent appel à projets est ouvert aux personnes morales ayant la capacité juridique relevant du champ de l’insertion et de l’emploi, et en particulier les structures publiques ou privées porteuses d’ un programme d’insertion et d’emploi ou chargées de sa coordination et de son animation, dont le champ d’intervention couvre le territoire départemental sarthois.
S’agissant des associations, seules sont admises celles ayant souscrit un contrat d’engagement républicain (article 10-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations). Nous tenons à la disposition des associations un modèle de contrat d'engagement républicain pour celles qui n'auraient pas déjà établi le leur

PÉRIODE DE RÉALISATION POSSIBLE DE L'OPÉRATION : Du 01/01/2026 au 31/12/2026
DURÉE DE L'OPÉRATION : 12 mois
MONTANT TOTAL DU SOUTIEN EUROPÉEN PRÉVU : 60 000 €
MONTANT MINIMUM FSE+/FTJ : 15 000 €
TAUX D'INTERVENTION FSE+/FTJ MAXIMUM : 50%, Minimum 10%
MONTANT MINIMUM COÛT TOTAL ÉLIGIBLE : 30 000 €
Les actions mises en œuvre dans le cadre du présent appel à projets devront favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en difficulté. Elles concourront notamment à :
Favoriser l'insertion durable des jeunes Sarthois âgés de 15 à 29 ans sur le marché de l'emploi;
Réduire le nombre de jeunes Sarthois âgés de 15 à 29 ans ne travaillant pas, ne suivant pas d'études ou de formation (NEET);
Réduire la précarité et les situations de vulnérabilité des jeunes par l’accès à l’emploi et à l’ autonomie.
Actions visées
Afin de faciliter l'entrée dans la vie professionnelle des jeunes éloignés de l'emploi, il apparaît indispensable de proposer des dispositifs d'accompagnement et d'insertion durable dans l'emploi qui leur soient exclusivement dédiés, permettant la construction de parcours d'insertion sur mesure.
Ainsi, les actions soutenues viseront à favoriser l’insertion des jeunes sur le marché de l’emploi au moyen d’un accompagnement social et/ou professionnel dans un objectif de mise en situation professionnelle, de levée des freins périphériques, d’accès et de maintien dans l’emploi, ou de mise en relation directe avec les employeurs.

PÉRIODE DE RÉALISATION POSSIBLE DE L'OPÉRATION : Du 01/01/2026 au 31/12/2026
DURÉE DE L'OPÉRATION : 12 mois
MONTANT TOTAL DU SOUTIEN EUROPÉEN PRÉVU : 295 000 €
MONTANT MINIMUM FSE+/FTJ : 30 000 €
TAUX D'INTERVENTION FSE+/FTJ MAXIMUM : 50%, Minimum 10%
MONTANT MINIMUM COÛT TOTAL ÉLIGIBLE : 60 000 €
Le présent appel à projets est ouvert à toute structure basée en Sarthe, hors le Mans Métropole, porteuse d’un atelier et chantier d’insertion (ACI) relevant de l’insertion par l’activité économique (IAE).
Les opérations soutenues devront permettre d’assurer l’encadrement technique et l’accompagnement socio-professionnel de publics en difficulté d’insertion au sein d’un Atelier et Chantier d’Insertion. Elles devront contribuer à l’atteinte des objectifs suivants :
Permettre un retour vers l’emploi durable à travers un accompagnement au projet professionnel adapté et la mise en place d’actions de formation et d’immersions en entreprise
Préparer concrètement aux compétences et savoirs être attendus par les entreprises du territoire
Actions visées
Le présent appel à projets a vocation à soutenir les opérations visant à renforcer l’encadrement technique et l’accompagnement socioprofessionnel des personnes en insertion dans les ateliers et chantiers d’insertion (ACI) du territoire sarthois, hors Le Mans Métropole. Les opérations soutenues relèveront du « périmètre restreint ».

DATE DE LANCEMENT DE L'APPEL À PROJETS : 11/12/2025
PÉRIODE DE RÉALISATION POSSIBLE DE L'OPÉRATION : Du 01/01/2026 au 31/12/2026
DURÉE DE L'OPÉRATION : 12 mois
MONTANT TOTAL DU SOUTIEN EUROPÉEN PRÉVU : 215 000 €
MONTANT MINIMUM FSE+/FTJ : 100 000 €
TAUX D'INTERVENTION FSE+/FTJ MAXIMUM : 50%, Minimum 10% %
MONTANT MINIMUM COÛT TOTAL ÉLIGIBLE : 200 000 €
En faisant coïncider l’offre d’emploi et le besoin d’insertion sur le territoire départemental, les opérations soutenues devront permettre d’accroître le nombre de personnes employées dans le
secteur marchand en développant le partenariat avec les entreprises impliquées dans l’ accompagnement vers l’emploi des personnes qui en sont très éloignées. Les opérations soutenues
viseront le rapprochement des acteurs de l’insertion et le monde de l’entreprise ainsi que la mobilisation des employeurs.
Le présent appel à projets a vocation à soutenir les opérations de médiation active vers l’emploi entre les personnes éloignées du marché du travail et les entreprises locales. Il s’agit de travailler
conjointement les besoins de l’entreprise et les compétences des futurs salariés, notamment par des méthodes innovantes de type "Intervention sur l'Offre et la Demande" - IOD, pour permettre le
retour à l’emploi des publics précaires sur les opportunités locales d’emploi.
Le présent appel à projets est ouvert aux personnes morales ayant la capacité juridique relevant du champ de l’insertion et de l’emploi, et en particulier les structures publiques ou privées porteuses d’ un programme d’insertion et d’emploi ou chargées de sa coordination et de son animation, dont le champ d’intervention couvre le territoire départemental sarthois.
S’agissant des associations, seules sont admises celles ayant souscrit un contrat d’engagement républicain (article 10-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans
leurs relations avec les administrations). Nous tenons à la disposition des associations un modèle de contrat d'engagement républicain pour celles qui n'auraient pas déjà établi le leur.

Le cahier des charges sera envoyé gratuitement, dans un délai de huit jours, aux candidats qui en feront la demande :
Soit par voie électronique en mentionnant « avis d’appel à projet- Valorisation touristique des maisons éclusières » en objet du courriel transmis à l’adresse suivante :
pierre.garnier[at]lamayenne.fr
Soit par voie postale à l’adresse mentionnée dans le 1er paragraphe de l’avis Les candidats peuvent solliciter des précisions complémentaires auprès de l’autorité mentionnée au 1er paragraphe au plus tard huit jours avant l’expiration du délai de réception des réponses. L’autorité fait connaitre à l’ensemble des candidats les précisions à caractère général qu’il estime nécessaire d’apporter, au plus tard cinq jours avant l’expiration du délai de réception des réponses.
L’objectif de ce programme est de faire grandir ou d’accélérer vos projets d’innovation sociale s’ils s’inscrivent dans l’une des trois missions du mandat de service public de l’Apec et concerner, pour totalité ou en partie, ses publics cibles : les jeunes diplômé.es à partir de bac+3 et plus (jusqu’à leur première insertion professionnelle), les cadres et les entreprises et particulier les TPE-PME.

Cette résidence a pour ambition d’offrir aux habitant.es du territoire (enfants, jeunes et adultes) une expérience artistique singulière et sensible dans le domaine des arts de la rue.
La compagnie accueillie sera invitée à imaginer une création participative in situ, en entraînant les publics dans une fiction poétique, décalée et détachée du réel (sans collecte de témoignages d’habitants car déjà fait à plusieurs reprises).
Dans sa forme, cette création devra être itinérante et se dérouler sur plusieurs jours, en reliant et en faisant étape dans 3 villages du territoire.
Lors de ces étapes, des actions de médiation et de pratiques artistiques seront proposées à différents publics (scolaires, éloignés, amateurs, etc) et un spectacle « arts de rue » programmé par Villages en Scène dans le cadre de sa saison culturelle.
La compagnie devra justifier d’une expérience significative actuelle ou récente sur le champ de la création en espace public, et dans les actions de médiation.
La compagnie retenue devra être capable de mobiliser les habitant.es et de travailler avec différents partenaires, en particulier ceux cités ci-dessus. Elle sera également autonome dans le travail, et dans les déplacements (pour le transport des artistes et du matériel).
Tout au long de la résidence les actions proposées pourront prendre des formes diverses : ateliers, rencontres, ou autre moment de partage artistique, en temps scolaire et hors scolaire.
Nous porterons une attention particulière aux candidatures qui prennent en compte la cohérence écologique et économique liée aux déplacements ou aux coûts de transports.
Le budget sera affiné avec l’équipe retenue selon le projet. L’enveloppe globale ne devra pas excéder 25 000 € :
- 15 000 € estimation pour la masse salariale artistique et technique,
- 10 000 € estimation pour l’hébergement, les repas et le transport.

Vous avez une bonne idée et l'envie de passer à l'action ? Retrouvez notre programmation qui mélange ateliers, temps d'échange entre pairs et outils en ligne pour vous lancer dans l'entrepreneuriat collectif et social. Alors que les premiers pas dans l'entrepreneuriat peuvent être sources d'inquiétude ou de solitude, rejoignez un collectif d'entraide et outillez-vous pour gagner du temps. Une nouvelle proposition qui vient remplacer le parcours Popcorn.

Pour la deuxième année consécutive, Empow’Her et Helena Rubinstein lancent un appel à candidatures pour le prix Women Future Makers.
L’objectif ? Récompenser les entrepreneures qui changent le monde dans les secteurs de la science et de l’environnement.
La lauréate recevra 10 000€ et une place dans le « Empow’Her Fellowship Program », un programme d’accompagnement individualisé de 6 mois destiné aux femmes entrepreneures à impact dont les projets sont en phase de développement ou d’accélération !
Et, good news, toutes les femmes présélectionnées recevront un coaching au pitch avant de pitcher devant un jury et auront l’opportunité de rejoindre le Fellowship Program !
Actuellement ouvert aux candidatures jusqu’au 23 février, ce prix demande aux entrepreneures de répondre à des critères précis.
- Chacune doit être une entrepreneure engagée dans une cause environnementale et avoir une vision claire pour le développement de son entreprise.
- Son projet doit être dans la phase de développement ou de croissance, avec un statut juridique établi, des activités lancées, des premiers utilisateurs, bénéficiaires ou clients et un modèle économique défini, durable et à impact.
Pour candidater, il faut remplir un dossier de candidature et participer à un comité de sélection en ligne si le projet est présélectionné.
Le partenariat d’Empow’Her avec Helena Rubinstein tient son origine dans l’engagement de la marque en faveur de l’innovation. Eux aussi travaillent pour l’empouvoirement des femmes, dans leur cas par la beauté, et s’engagent à soutenir les femmes qui mettent la science au service de l’environnement.
La cérémonie de remise des prix aura lieu en avril et réunira différents acteurs de l’écosystème d’Empow’Her et d’Helena Rubinstein autour de discussions intéressantes, de la cérémonie de remise des prix elle-même et d’un cocktail de réseautage.

Avec cet appel à projets, nous souhaitons contribuer à l’émergence et au développement de projets artistiques qui correspondent à la vision de la démocratie culturelle en créant les conditions d’une réelle participation citoyenne, dès leur genèse et tout au long de leur réalisation.
Critères et modalités de candidature
La Fondation soutiendra 6 à 8 projets sur l’ensemble du territoire national. Les projets doivent :
- se dérouler en milieu rural et être portés par une structure locale à but non lucratif ;
- créer un écosystème d’acteurs variés (habitants, artistes, travailleurs sociaux, collectivités, entreprises…) ;
- proposer une démarche artistique exigeante et inscrite dans un temps long (24 à 36 mois) ;
- mettre en place une gouvernance partagée et des pratiques de médiation adaptées ;
- articuler la création artistique avec les enjeux spécifiques du territoire ;
- intégrer une démarche d’évaluation.
Une attention particulière sera accordée aux projets ancrés dans les régions et zones suivantes : Bourgogne–Franche-Comté, Grand Est, Nouvelle-Aquitaine et le territoire correspondant à l’ancienne région Midi-Pyrénée.
Deux types de candidatures sont possibles :
- “maturation” : pour des projets en phase de préfiguration, qui méritent encore de se structurer, dont le collectif partenarial reste à consolider, dont les contours doivent être précisés
- “déploiement”: pour les projets prêts à être mis en œuvre
Tous les lauréats seront invités à participer à un séminaire d’accueil en septembre 2026, et à d’éventuelles formations visant, par exemple, à adresser les problématiques relatives à la gouvernance partagée et à la coopération.

Objectifs de l'appel à projets
- Sensibiliser et donner accès aux jeunes de milieux populaires aux opportunités d’emploi et de formation dans l’économie verte.
- Soutenir la montée en compétence des structures d’éducation populaire pour l’orientation et l’insertion professionnelle.
- Inciter les décideurs à développer les secteurs de la transition écologique en articulation avec une logique d’insertion des jeunes.
Un soutien opérationnel et financier
- Un soutien financier entre 5 000 et 10 000 euros par lauréat.
- Un parcours de coaching individuel et collectif par makesense et Acted avec environ six sessions entre avril et décembre 2026.
- Un soutien opérationnel pour la capitalisation et la diffusion des résultats des projets auprès du grand public et des décideurs.
Critères d'éligibilité des projets
- Être une organisation de la société civile (associations, fondations, organisations non gouvernementales ou syndicats) à but non lucratif.
- Être basée et exercer son activité principale sur le territoire français métropolitain incluant la Corse (excluant outre-mer).
- Avoir la capacité de mobiliser directement des publics jeunes (16-25/30) issus de milieux populaires.
- Avoir suivi une formation gratuite de makesense sur les emplois verts (sessions entre janvier et février, en présentiel ou en ligne).
- Proposer des activités menées entre le 1er avril et le 31 décembre 2026 au plus tard*.
- Ne pas avoir bénéficié d’un financement dans le cadre du Programme DEAR (appel à projets 2022-2027), directement ou indirectement (par exemple par le biais du soutien financier à des tiers d’une action financée par le DEAR).

La Fondation Crédit Mutuel pour la lecture organise, de janvier à fin février 2026, un concours destiné à récompenser les projets les plus innovants qui ont ou ont eu pour finalité d’aider les personnes allophones primo-arrivantes ou non à s’insérer dans la société française par une action de médiation autour la lecture.
L’appel à projets est ouvert pour toutes les associations ayant un projet en lien avec la thématique et selon les conditions suivantes :
- Se dérouler en France métropolitaine ou en Antilles-Guyane,
- Être basé sur la médiation entre un intervenant qualifié et le public visé
- Contribuer ou avoir contribué à l’insertion des personnes allophones par une action de médiation autour de la lecture
- Avoir eu lieu entre le 1er janvier 2024 et le 30 juin 2025
- Disposer de résultats (intermédiaires ou finaux) tangibles, mesurables
- Pour permettre une reconduction de l’action ou un déploiement plus large
La dotation financière attribuée pour le Grand Prix du Jury peut aller jusqu’à 30 000 € pour le lauréat selon l’étendue du projet et le nombre de bénéficiaires.
Un prix coup de cœur peut, le cas échéant, être attribué pour récompenser l’originalité particulièrement marquée d’un projet sur la proposition du jury. La dotation pourra aller jusqu’à 15 000 €.
Le Prix de la démocratie 2026 s'adresse aux associations, clubs sportifs, élus locaux, conseils municipaux de jeunes, CCAS, centres sociaux... qui, par leurs actions, contribuent à la défense et la transmission des valeurs humanistes et citoyennes. Il met en avant des actions réalisées ou en cours de réalisation, fidèles aux valeurs de la charte de l'ASPDH (démocratie ; humanisme ; justice et liberté ; communauté ; solidarité ; construction de la paix ; dialogue pluraliste ; liberté de la presse...) et destinées à mettre en avant : la promotion de la démocratie et d'une citoyenneté active ; des échanges entre citoyens, dans le respect des différences ; la lutte contre la désinformation, le développement de l'esprit critique ; le soutien aux libertés fondamentales, à l'accès aux droits, à la lutte contre les discriminations ; la construction de la paix, la coopération internationale.
Quatre prix en 2026, dont un nouveau prix spécial "désinfox"
- Le Prix "démocratie" (opérations d'envergure générale ou nationale), avec le Conseil Economique, Social et Environnemental.
- Le Prix "démocratie locale" (opérations d'envergure locale ou régionale), avec l'Association des Maires de France.
- Le Prix "jeunesse" (les candidats sont âgés de moins de 25 ans et sont les pilotes principaux de l'opération), avec la Fondation de France.
- Nouveauté 2026 : le prix spécial "désinfox", pour les opérations de lutte contre la désinformation et d'éducation aux médias, avec le groupe Orange.
Quelle récompense pour les vainqueurs ?
- Une exposition rédactionnelle forte grâce aux médias partenaires de l'opération.
- Un chèque d'un montant de 5000 €.
- La participation à la cérémonie de remise des prix, aux Champs libres à Rennes le 18 juin 2026. Les finalistes seront également invités et mis à l'honneur lors de cette cérémonie.
ous pouvez présenter un projet par an au maximum. Des projets portés par des collectifs « pays » pourront être étudiés annuellement pour des actions menées collectivement.
Pour répondre à l'appel à projets votre association doit remplir certains critères :
- Le siège doit être situé en Loire-Atlantique
- Elle doit œuvrer dans le domaine de la solidarité à l'international (hors Union européenne)
- Elle doit avoir plus d’un an d’existence.
Les projets présentés devront porter sur l’une des thématiques suivantes :
- Égalité et accès aux droits.
- Développement éducatif, sanitaire, social.
- Environnement et gestion des ressources.
La subvention du Département représente un soutien financier de 1500 à 20 000 euros par projet et par an. L’association s’engage à ne pas représenter de dossier pendant la durée de l’action.
- La subvention du Département ne peut représenter plus de 50 % du coût de l’action présentée,
- L’association doit justifier d’un apport de 20% en contributions espèces et/ou valorisées au budget de l’action présentée.

a DRAC et la DRAJES ont décidé de renouveler en 2026 ce dispositif de soutien aux projets de pratiques culturelle et sportive.
Le dispositif souhaite répondre à plusieurs priorités des deux ministères :
- l’accès de tous à la culture et aux sports,
- la transmission des valeurs du sport : esprit d'équipe, égalité, respect, effort, discipline, persévérance et inclusion,
- la lutte contre les inégalités et l’intolérance,
- le développement de la citoyenneté.
Par cette 3e édition la DRAC et la DRAJES des Pays de la Loire poursuivent une dynamique inédite en France autour de la culture et du sport en soutenant des actions en direction de publics éloignés de la culture et/ou du sport, visant à faire découvrir de nouvelles pratiques à ces publics, notamment les jeunes.
Objectifs
- Soutenir des projets de pratique sportive et culturelle, de rayonnement régional ou local, se déroulant en 2026 ou lors de l’année scolaire 2026/2027,
- Échanger, en proposant des actions culturelles et sportives mêlant les publics (jeunes sportifs, jeunes des quartiers, jeunes artistes, personnes en situation de handicap…),
- Associer un acteur sportif et un acteur culturel dans une action commune.
Acteurs et projets éligibles
Les porteurs de projets éligibles :
- acteurs culturels et artistiques,
- acteurs locaux de l'éducation populaire,
- acteurs du sport,
- collectivités territoriales.
Ce soutien peut se cumuler avec d’autres dispositifs de la DRAC ou de la DRAJES.
Les projets éligibles (critères cumulatifs) :
- projet proposant impérativement de la pratique sportive et culturelle ; les participants ne doivent pas être spectateurs mais acteurs de la pratique,
- projet ayant comme sujet le sport ou ses valeurs et associant un lieu, une structure mêlant artistes et sportifs : un lieu de sport recevant un artiste, un lieu de culture associant un sportif,
- projet créé pour ce dispositif. Il n’y aura pas de soutien pour le fonctionnement de la structure ou les activités habituelles,
- projet partenarial entre une structure culturelle et une structure sportive,
- pratique sportive animée par une association sportive affiliée à une fédération sportive.
Projets non éligibles
Sont exclus de cet appel à projets :
- les activités habituelles de la structure,
- les actions évènementielles (village sportif, démonstration sportive ou culturelle),
- les concours,
- les créations culturelles participatives ou résidences,
- une prestation sans recherche de partenariat entre une structure culturelle et une structure sportive,
- une approche artistique ou culturelle telle que la diffusion d’une œuvre (ex. film, spectacle) ou la visite d’un lieu patrimonial, sans médiation assurée par un professionnel.
Disciplines artistiques et sportives concernées
Culture : création artistique et industries culturelles (cinéma, livre et lecture, théâtre et arts associés, cirque, danse, musique, arts plastiques et visuels), patrimoine (musées, monuments historiques, sites naturels ou bâtis de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque).
Sport : l’ensemble des disciplines sportives.
Dans le cadre de cet appel à projets, la danse et le cirque sont considérés comme une pratique culturelle ; afin d’être éligibles, ces activités devront donc être associées à une pratique sportive.

Le Fonds de Développement de la Vie Associative (FDVA) permet de soutenir, par la subvention, les associations mayennaises peu ou pas employeuses et dont l’action concourt au dynamisme de la vie locale, en portant des initiatives non réservées à leurs seuls adhérents.
L’appel à projet départemental a été conçu par un collège associant, sous la présidence du Préfet de la Mayenne, des parlementaires du département, des élus locaux (maires et élus du Conseil départemental) et de personnalités issues du monde associatif.
Celui comporte deux axes :
- Axe 1 : une aide au fonctionnement du projet associatif annuel (entre 500 et 5 000 €) ;
- Axe 2 : une aide aux projets impact sociétal (entre 500 et 5 000 €).
Cet appel à projet est ouvert à tout type d’association quel que soit son champ sectoriel (sport, culture, solidarité, jeunesse, santé, environnement, emploi etc). Il vise à soutenir de manière prioritaire les associations mayennaises peu ou pas employeuses qui développent une action d’intérêt général (dont les bénéfices ne se limitent pas aux seuls adhérents) en s’appuyant notamment sur le bénévolat. Ainsi, l’association participe à la mise en vie du territoire en proposant des actions aux habitants tout en permettant, grâce au bénévolat, à ces mêmes habitants d’agir concrètement sur leur territoire.


Le FDVA 1 permet de soutenir financièrement les projets de formation à destination des bénévoles

Le FDVA 2 a pour vocation de soutenir le financement global des associations (uniquement à l'échelle départementale) ou le développement de leurs nouveaux projets.


Cet appel à projets financé par RURAL MOUV, ses mécènes et la Sécurité Routière vise à soutenir la conception et le développement de solutions de mobilité durable facilitant les déplacements du quotidien en milieu rural. Tous les publics sont concernés par cet appel à projets avec une attention particulière aux populations vulnérables et isolées.
Toutes les structures Familles Rurales peuvent candidater, associations et Fédérations régionales ou départementales et également des associations en co-portage avec l’un des membres de notre réseau.
Cet appel à projets s'inscrit dans l'engagement historique de notre mouvement pour désenclaver les territoires ruraux. Que ce soit pour le transport solidaire, l'autopartage ou la prévention routière, découvrez toutes les ressources et initiatives déjà portées par le réseau. Découvrez notre expertise et nos solutions sur la page Mobilités | Familles Rurales

Le FDVA vise à soutenir les associations locales (toutes thématiques confondues) dans leur fonctionnement global ou dans la mise en œuvre de nouveaux projets.
En 2024, 554.513 euros ont été mobilisés pour soutenir financièrement 282 projets associatifs dans le département. Les associations éligibles pourront déposer leurs demandes de subvention via la plateforme en ligne « Le Compte Asso ».
Les grands axes de la campagne FDVA 2025
La campagne s’articule autour de deux axes principaux, définis dans la note d’orientation départementale jointe :
-
Axe 1 : Aide au fonctionnement global et au développement des associations
Cet axe soutient les associations dans leur fonctionnement quotidien, sans nécessiter de projet spécifique. Les priorités seront données aux associations :
- Fonctionnant principalement avec des bénévoles ou ayant un maximum de deux équivalents temps plein (ETPT).
- Ayant un accès limité aux financements publics.
- Déposant une demande pour la première fois.
- Axe 2 : Soutien à de nouveaux projets ou initiatives d’innovation sociale
Ce volet est dédié aux projets répondant à des besoins sociaux insuffisamment couverts.
Les priorités incluent :
- Des projets qui concourent à l’accompagnement des associations et de leurs bénévoles sur un territoire défini, notamment à l’aide du dispositif Guid’asso
- Des projets favorisant l’accompagnement des associations et bénévoles sur un territoire défini.
- Des initiatives innovantes ou ayant un fort impact social dans divers secteurs (santé, environnement, mobilité, etc.).
- Les demandes déposées par des associations non éligibles à l’Axe 1 (associations ayant plus de 2 ETP salarié).
Les subventions accordées dans le cadre des deux axes varient entre 1 000 et 8 000 euros par association.
Les associations souhaitant participer doivent répondre aux critères d’éligibilité précisés dans la note d’orientation en téléchargement ci-dessous.
Elles doivent notamment être déclarées en Maine-et-Loire, avoir un objet d’intérêt général et respecter les principes du contrat d’engagement républicain.
Les demandes doivent être déposées exclusivement via « Le Compte Asso », accompagné des documents requis (rapport d’activité, budget prévisionnel, etc.).
Pour toute question ou accompagnement, les associations peuvent contacter le service départemental à la jeunesse, à l'engagement et aux sports (SDJES) ou se rapprocher du réseau Guid’Asso.
Trois soirées d'informations en visioconférences sont programmées les 15, 16 et 20 janvier prochains, de 17h30 à 19h.
Si vous souhaitez participer à l'une de ces soirées, inscrivez vous en cliquant sur le lien suivant :
Le Parcours rESSort est le programme d’accompagnement à l’émergence des projets d’Economie Sociale et Solidaire (ESS), répondant à des enjeux sociaux et environnementaux sur le territoire vendéen.

Pour la 5ème année consécutive, le Gérontopôle des Pays de la Loire, Malakoff Humanis et la Carsat des Pays de la Loire lancent un nouvel appel à solutions !
Cette nouvelle édition vise à encourager le développement ou la création de solutions innovantes, qui favorisent le développement des démarches d’aller-vers pour lutter contre le non-recours et faciliter l’accès à des actions de prévention de la perte d’autonomie.
Les démarches d’aller-vers sont essentielles pour qu’une action puisse toucher l’ensemble de ses bénéficiaires potentiels et non seulement celles et ceux qui sont en capacité (physique, cognitive, sociale, culturelle) d’en prendre connaissance et de la solliciter.
L’aller-vers n’ayant pas de définition conventionnellement stabilisée, voici celle retenue pour cet appel à solutions :
« L’aller-vers est à entendre comme une démarche qui se situe au-delà de toute intervention sociale, qu’elle soit d’accueil, de diagnostic, de prescription, d’accompagnement.
Cette démarche rompt avec l’idée que l’intervention sociale ferait systématiquement suite à une demande exprimée.
Elle permet d’intégrer dans les pratiques les situations de non-demande de certains publics (pas seulement des personnes vulnérables) et engage les acteurs à se situer dans une pratique proactive, pour entrer en relation avec ces publics. »
Cyprien Avenel, Sociologue et expert à la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS)
PROBLÉMATIQUE
Dans le cadre de cet appel à solutions conçu POUR et AVEC les usagers, les retraités ont été associés à la définition du besoin et seront parties prenantes sur la sélection des dossiers finalistes.
Après consultation et échange avec les membres du Club Régional des Usagers, une problématique a été mise en exergue : Comment lever les freins de l’aller-vers pour en développer l’usage ?
CRITÈRES D'ÉLIGIBILITÉ
- Vous êtes une personne physique ou une personne morale de droit public ou privé ?
- Votre projet ou innovation bénéficie aux personnes âgées de 60 ans et plus, autonomes et vivant en région Pays de la Loire ?
- Votre solution est une création ou un développement de service, d’organisation, de technologie répondant aux besoins des seniors tels que définis dans le cahier des charges ?

Cette aide est destinée aux structures organisatrices de festivals, portant la responsabilité de l’événement. Dans le cadre de cette aide, un festival est entendu comme une manifestation circonscrite dans le temps et dans l’espace, qui développe un projet artistique et culturel dans une logique éditoriale de programmation formant une unité, et reposant sur trois critères :
- la programmation d’œuvres artistiques et de créations proposée majoritairement par des professionnels ;
- une durée définie et une récurrence dans le temps, qu’elle soit annuelle, biennale, etc.;
- un ancrage territorial.
b) Types d’aide
Trois types d'aide sont prévues : une aide ponctuelle (aide au projet), une aide pluriannuelle (aide au fonctionnement global) et une aide transversale (aide à la transition du festival).
En 2025, la médiane d’aide accordée en DRAC était de 10 000 €.
Le programme Mobilogs vise à soutenir la production et le partage de nouvelles connaissances utiles aux acteurs socioéconomiques et institutionnels pour concevoir, expérimenter ou diffuser des mesures de sobriété dans les systèmes de mobilité et de logistique.
Mobilogs vise à soutenir des partenariats multidisciplinaires ou transdisciplinaires et s’adresse ainsi à trois types d’acteurs :
- Des acteurs de la recherche : des laboratoires de recherche, entreprises, fondations ou associations, issus de toutes les disciplines (sciences humaines et sociales, sciences de l’information et de la communication, sciences de l’éducation, sciences de l’ingénieur).
- Des acteurs de terrain : des collectivités ou d’autres institutions publiques ou parapubliques opératrice de politique(s) sectorielle(s) (aménagement du territoire, développement économique, éducation, culture, transports, action sociale, tourisme, sport…), des entreprises ou fédération d’entreprises impliquées dans des actions de transformation de pratiques de mobilités ou de logistique.
- Des acteurs de la facilitation, de la médiation scientifique ou de l’éducation : fondations, associations, écoles, établissements d’enseignement supérieur.
Le montant moyen de l’aide attribuable par projet est de 180-250 k€, pour une durée généralement comprise entre 24 et 36 mois.
Selon la maturité du projet, il est aussi possible d’être accompagné dans le cadre d’un projet de recherche en émergence sur une durée de 18 mois pour un montant d’aide maximum de 30 k€.
Pour vous informer plus avant sur cet appel à projets :
N’hésitez pas à visionner le webinaire organisé le 6 janvier 2026 disponible à ce lien
Il s’agit d’une phase d’idéation qui devra se conclure par le dépôt d’une lettre d’intention par le coordonnateur du consortium dans le formulaire en ligne. Un guide d’aide à la préparation de la lettre d’intention est disponible ci-dessous.
Attention, cette lettre d’intention ne constituera pas la demande d’aide définitive et il n’est attendu qu’un coût de projet et montant d’aide indicatifs. Le guide de catégories des dépenses est disponible à titre informatif pour permettre d’identifier les postes de dépenses a priori éligibles.
À ce stade, par souci de simplicité, il est également possible de n’enregistrer sur la plateforme que le coordonnateur du projet. En revanche, les acteurs cités dans la lettre d’intention devront tous être déclarés lors du dépôt du dossier complet (cf. ci-dessous).

Les Pôles d’Activités et de Soins Adaptés sont des espaces aménagés au sein des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Les PASA accueillent les résidents de l’EHPAD avec des troubles du comportement modérés, consécutifs à une maladie neuro-dégénérative, qui altèrent la qualité de vie de la personne et des autres résidents. Les PASA proposent durant la journée des activités individuelles ou collectives, qui concourent au maintien ou à la réhabilitation des capacités des personnes accompagnées. Considérant que les troubles du comportement des personnes atteintes de maladies neurodégénératives s’intensifient en fin de journée et peuvent se poursuivre jusque tard dans la nuit, l’ARS Pays de la Loire a souhaité étendre la prise en soins de ces résidents sur des horaires de fin de journée et début de nuit. Les PASA Équinoxe proposent un accompagnement spécifique à visées thérapeutiques pour les résidents (diminution du recours aux médicaments, continuité de la prise en soins) et contribuent à l’amélioration de la qualité de vie au travail des professionnels.
Dans le cadre du développement de l’offre PASA, l’ARS Pays de la Loire vise une densification et un maillage du territoire en cohérence avec les besoins identifiés à l’échelle de la région et ambitionne l’amélioration de la prise en soins des résidents d’EHPAD atteints de maladies neurodégénératives. Dans cette perspective, l’ARS des Pays de la Loire ouvre une fenêtre de dépôt d’une part pour la création et la labellisation de nouveaux PASA et d’autre part pour le lancement de nouvelles expérimentations PASA Équinoxe en 2026 (dans la limite de l’enveloppe allouée par le national).
En tant que lauréat ultramarin ou de l’Hexagone, vous recevrez :
- un Trophée et une publication thématique ;
- la prise en charge de vos frais de transport pour venir assister à l’évènement européen du Forum Adaptation & Nature, organisé par l’OFB et les partenaires du projet Life ARTISAN, qui aura lieu les 7 et 8 juillet 2026 à Rennes. Vous pourrez ainsi participer à la cérémonie de remise des prix dans le cadre de la plénière d’ouverture et prendre la parole à cette occasion, mais aussi lors des ateliers de partage d’expériences qui suivront ;
- une valorisation de votre projet (actions presse, vidéo de promotion, publication dédiée…) ;
- l’organisation d’un rendez-vous avec les référents de la Mission Adaptation France
- en fonction de vos besoins et des possibilités de l’Agence, la prise en charge par l’ADEME d’une formation pour un membre de votre équipe sur un volet transversal d’un projet d’adaptation SFN.
Ce concours s’adresse aux acteurs publics et socio-économiques ayant mis en œuvre, sur le territoire français de l’Hexagone et des Outre-mer, un projet d’adaptation au changement climatique s’appuyant sur des solutions fondées sur la nature (SFN). Les solutions fondées sur la nature mobilisent le fonctionnement naturel des écosystèmes pour diminuer les vulnérabilités liées aux risques climatiques, et préserver la biodiversité.
Il peut s’agir des acteurs suivants :
- Collectivités territoriales, EPCI​, EPTB​, syndicats mixtes, autres établissements publics​,
- Sociétés d’économie mixte, entreprises​, fédérations et organisations professionnelles​,
- Acteurs de l’économie sociale et solidaires, associations et ONG​,
- Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche,
- Gestionnaires de sites et d’espaces naturels​…
- Les projets de la Catégorie 1 « Adaptation des territoires et des populations » s’appuient sur les SfN pour protéger les personnes, les biens et les infrastructures face à un type d’impact du changement climatique identifié sur leur territoire (ex : prévenir les risques inondations, d’érosion et de submersions marines, les feux de forêts ; lutter contre les îlots de chaleur, la sécheresse…).
- Les projets de la Catégorie 2 « Adaptation des filières économiques et des modes de production » s’appuient sur les SfN pour réduire la vulnérabilité de la chaîne de valeur des acteurs et des filières économiques ou favoriser l’évolution des pratiques de production, ou encore le développement économique face au changement climatique (ex : filières ou acteurs des secteurs agricole et alimentaire, touristique, pêche et aquaculture, forêt et bois, bâtiment et immobilier…)
- Les projets de la Catégorie 3 « Adaptation des modes de gestion des écosystèmes » s’appuient sur les SfN pour favoriser le maintien ou le développement de fonctions rendues par les écosystèmes face au changement climatique (ex : restaurer des écosystèmes aquatiques – zones humides/berges/marais/étangs ; améliorer la qualité des sols ; préserver des écosystèmes forestiers, montagnards, littoraux – dunes, mangroves…).
- Un Prix Spécial « Gouvernance »pourra également récompenser une démarche ambitieuse et novatrice d’association des parties prenantes (citoyens, associations, entreprises et autres acteurs du territoire).

Le plan en faveur des fanfares et de manière générale des ensembles musicaux de pratique en amateur a pour but d'accompagner et de valoriser une pratique artistique et culturelle collective fédérant des personnes de tous âges et tous horizons autour de projets musicaux partagés. Il vise en priorité :
- les ensembles musicaux amateurs
- les territoires ruraux
- le développement ou le renforcement des partenariats avec les collectivités territoriales
- un soutien accru aux actions visant la transmission en direction des enfants et des jeunes
Les services déconcentrés du ministère de la Culture (DRAC, DAC, DCJS) mettent en œuvre ce plan dédié aux sociétés musicales au plus près des acteurs culturels locaux et de la diversité musicale propre à chaque territoire, selon leurs modalités et calendrier régionaux.
Les axes d’intervention du plan Fanfare reposent sur le soutien à la formation des amateurs et la structuration des acteurs culturels dans les territoires.
1- L'accompagnement des artistes amateurs
- Soutenir des actions de formation des amateurs (stage, master class, résidence, atelier, etc.) notamment en direction des jeunes
- Accompagner l’ouverture artistique (commande d’œuvres, composition, ouverture à de nouveaux répertoires, de nouvelles disciplines telles que les arts de la rue, la danse, le théâtre, etc.)
- Soutenir la formation des encadrants permettant d’approfondir leurs compétences artistiques, pédagogiques et l’acquisition de nouveaux répertoires
2- Le développement de partenariats et de collaborations
- Favoriser les rencontres et échanges entre ensembles
- Générer des projets entre les associations, les conservatoires et l’ensemble des ressources culturelles du territoire
- Développer des projets associant sport et culture ou d’autres pratiques artistiques
3- Le soutien aux initiatives structurantes portées à l'échelle départementale ou régionale
La structuration des réseaux permet d’accompagner les acteurs locaux en favorisant les dynamiques territoriales. Elle peut concerner la mise en œuvre d’un diagnostic territorial, du conseil ou de l’accompagnement au montage de projet. Elle repose sur le soutien à un réseau départemental, régional ou une mise en commun des réseaux favorisant une plus forte mobilisation autour des objectifs et des actions du Plan Fanfare.

La présente démarche a pour objectif de soutenir les salons, festivals et autres manifestations littéraires qui mobilisent plusieurs acteurs de la chaîne du livre (auteurs, maisons d’éditions, bibliothèques, librairies...), et ce, afin d’encourager la présence du livre dans les territoires, de renforcer l’économie du livre, de favoriser la rencontre avec les œuvres passées ou contemporaines et les auteurs et autrices vivantes, et enfin d’encourager la pratique de la lecture et de l’écriture.
L’examen et la décision d’acceptation de la demande relèvent des services déconcentrés du ministère de la Culture.
L’aide prend la forme d’une subvention dans le cadre d’une demande ou d’une réponse à un appel à projet.
Le soutien prend la forme d'une subvention de fonctionnement et/ou d'investissement.
Le montant de l'aide est de 1000 à 40 000 euros.

Cette démarche vise à soutenir les projets portés par les librairies et les structures collectives de librairies contribuant à la réalisation des objectifs de la politique du ministère de la Culture.
L’examen et la décision d’acceptation de la demande relèvent des services déconcentrés du ministère de la Culture.
L’aide prend la forme d’une subvention dans le cadre d’une demande ou d’une réponse à un appel à projet.
L'attribution de l'aide repose sur un diagnostic global de l'intérêt culturel et de la viabilité économique de l'entreprise et du projet présenté. Une approche territoriale sera prise en compte pour les projets de création.
L'éligibilité de tout projet est subordonnée à la prise en compte des trois critères suivants:
- Respect de la loi relative au prix unique du livre
- Indépendance juridique et financière de l'entreprise
- Activité majoritaire consacrée à la vente de livres neufs
Critères d'éligibilité du projet
La DRAC soutient les projets visant au développement économique des librairies, parmi lesquels:
- Les travaux d'agrandissement, d'aménagement, de rénovation et de mise aux normes des locaux
- L'achat de mobilier et de matériel
- L'achat d'équipement informatique ( logiciel et matériel) et numérique
- La création d'un site internet
Procédure
Montant de la subvention
Le montant de l'aide est de 1000 euros à 15 000 euros.

La Fondation APICIL lance un appel à projets à destination des chercheurs, des équipes médicales et paramédicales, ainsi que des associations, dans le but de faire émerger des initiatives d’intérêt général.
Cet appel à projets concerne toutes les expériences douloureuses pour lesquels les intrications psychologiques sont présentes.
Le choix d’une terminologie large est adoptée afin d’inclure l’articulation douleur/psy en pratique psychiatrique, en clinique de la douleur, dans toute autre pratique somatique ou encore dans toute pratique pair-aidante.
Les projets pourront être des projets de recherche, des projets pilotes, de formation, ou d’information et de sensibilisation. Ils peuvent concerner les patients, les proches et les soignants. L’appel à projets a pour objectif de faire émerger des projets, de permettre le développement de projets déjà initiés ou de développer des projets ancillaires sur des études en cours.

Les objectifs de la résidence-mission sont les suivants :
- contribuer au développement culturel du territoire,
- permettre au plus grand nombre de personnes de se familiariser avec la création artistique contemporaine dans le domaine du spectacle vivant,
- sensibiliser les enfants et les jeunes à la richesse et à la diversité des formes artistiques,
- encourager une pratique artistique et culturelle,
- valoriser les ressources culturelles du territoire, notamment associatives,
- fédérer des publics issus de milieux différents autour d’un projet commun,
- être si possible acteur et ambassadeur du festival « Les Petits Détours ».
Publics cibles
Cette résidence-mission à des fins d’éducation artistique et culturelle prend place dans le cadre du contrat local d’éducation artistique (CLÉA) et s’adresse ainsi à l’ensemble des habitant.e.s du territoire. Les actions proposées aux habitants, hors temps scolaire, pourront prendre des formes diverses : ateliers, stages, spectacles, rencontres, etc. Les gestes artistiques proposés par l’artiste ou le collectif seront conçus afin de faire percevoir la singularité et la force de sa démarche.
Une attention particulière devra être portée aux élèves scolarisés en CM1-CM2, qui seront le public prioritaire de la résidence-mission. Le programme d’actions proposé devra concerner 6 classes de CM1-CM2 minimum. Il est à noter que dans certaines communes, les classes de cycle 3 intègrent parfois quelques élèves de CE2.
Les actions proposées sur le temps scolaire prennent la forme d’un parcours de découverte qui doit répondre aux objectifs suivants :
- faire découvrir aux élèves le travail de création de l’artiste ou du collectif,
- permettre aux élèves de pratiquer une ou plusieurs disciplines artistiques en lien avec le domaine musical (pour un minimum de 8h de pratique par classe),
- échanger avec les élèves autour des enjeux, des modalités et des métiers de la création artistique.
Les actions proposées aux différents publics pourront avoir lieu au sein d’établissements scolaires, de salles communales polyvalentes ou tout autre site qui paraîtrait approprié à l’artiste ou au collectif résident et à ses partenaires locaux. Il est à noter que les salles communales sont des salles non équipées pour la mise en place de concert, à l’exception de l’espace Sully à Chantonnay qui est aménagé en salle de spectacles.
Des partenariats avec les structures du territoire dans les domaines culturels (réseau des bibliothèques, musée numérique Micro-Folie, école de musique, associations…), sociaux (structures CIAS, foyers d’accueil de personnes en situation de handicap…) et économique (club d’entreprises) pourront être recherchés afin de mettre en place des actions dédiées.
Calendrier et organisation
Cette résidence devra se dérouler sur une durée totale de 12 semaines (en consécutif ou en alterné) à répartir entre septembre 2026 et mars 2027. Les périodes effectives de la résidence seront définies en concertation avec la Communauté de communes.
Il sera également proposé à l’artiste ou au collectif retenu de participer, dans le prolongement de cette résidence, à un temps fort culturel organisé par le Pays de Chantonnay. Il pourra notamment faire partie de la programmation de la manifestation culturelle de spectacle vivant « Les Petits Détours », qui se déroulera au printemps 2027. Différents spectacles seront proposés lors de cet évènement avec des représentations dans plusieurs communes du territoire. L’artiste ou le collectif pourra mettre en avant des propositions de temps forts qui pourront s’intégrer dans cette programmation. Le financement de cette participation éventuelle fera l’objet d’un contrat supplémentaire.
Conditions financières
L’artiste ou le collectif d’artistes sélectionné bénéficie d'une allocation de résidence d'un montant de 15 000,00 € TTC (charges sociales comprises).
Cette allocation de résidence comprend les frais de déplacement du lieu d’habitat personnel de l’artiste ou du collectif au territoire de mission, les frais de déplacement sur le territoire ainsi que les repas.
L’hébergement n’est pas inclus dans le montant de l’allocation. Si besoin, l’artiste ou le collectif pourra être logé sur différentes communes du territoire en fonction de son planning d’intervention. L’hébergement sera pris en charge financièrement par la Communauté de communes.
Un contrat de résidence spécifiant les engagements respectifs de la Communauté de communes et de l’artiste ou le collectif accueilli sera signé avant le début de la résidence.

Aujourd’hui, la municipalité lance les travaux de réhabilitation du manoir qui devraient prendre fin au 3ème trimestre 2029, permettant ainsi une ouverture du lieu au début de l’année 2030. Comme la ville n’aura pas les moyens financiers et humains d’utiliser ce bâtiment après sa réhabilitation, elle souhaite faire appel à un tiers qui assurera son exploitation en tenant compte des attentes politiques, des spécificités techniques et des souhaits exprimés par les habitants, qui sont précisés dans ce cahier des charges.
Une réflexion est également en cours afin d’organiser des activités transitoires dans le parc de Praud à partir de l’été 2026, et ce, jusqu’à la fin des travaux de réhabilitation du manoir prévue en 2029. Cela permettra de bénéficier d'un premier retour d'expérience sur certaines menaces et opportunités du projet et cela contribuera à faire connaitre le manoir pour commencer à attirer la future clientèle.
Cet Appel à Manifestation d’Intérêt a pour objet l’exploitation du manoir de Praud à Rezé.
Le futur exploitant en assurera l’exploitation, selon les conditions d’une Occupation Temporaire du domaine public, telles que précisées dans la convention annexée au présent cahier des charges.
La durée de cette mise à disposition est de 10 ans et pourra être revue dans le cadre de la soumission du dossier final en fonction des investissements à réaliser par le futur exploitant.
Plus généralement, le futur exploitant a la responsabilité de la gestion du manoir et de sa clientèle, y compris l’espace extérieur, correspondant à la partie non végétale devant l’entrée et sur les côtés du manoir .
L'objectif de cet Appel à Manifestation d'Intérêt est de préciser les usages et les activités qui seront proposés au sein du manoir de Praud en associant le futur exploitant ainsi pré-identifié à la phase de conception pour s'assurer de l'adéquation des aménagements avec l(es) usage(s) futur(s) du lieu, de valider la viabilité du modèle économique de l'exploitation de ce tiers-lieu. Les usages souhaités sont:
- Un débit de boisson
- Une activité de restauration
- L'organisation d'activités
- La mise à disposition des salles à des tiers
L’exploitation du manoir de Praud doit s’inscrire logiquement dans les dynamiques urbaines, de quartier et répondre aux ambitions de développement local.
Les éléments suivants seront pris en compte dans les propositions des candidats :
• Etre bénéfique aux habitants. Il doit être un lieu de vie que les habitants peuvent fréquenter librement et qui offrira un espace de rencontre et de convivialité. Il doit être accessible à tous et favoriser la mixité sociale et culturelle.
• Respecter le bien-être des habitants et des acteurs de proximité comme l’ARPEJ (centre de loisirs pour les enfants de 3 à 17 ans). Il devra en outre proposer des activités et des horaires qui ne viendront pas trop perturber la quiétude des riverains (attention aux impacts négatifs en termes de pollution sonore, visuelle, environnement, stationnement sauvage…)
• S’inscrire dans son environnement : prise en compte d’un parc public fréquenté, respect de l’environnement et protection du milieu naturel…
• Etre à l’équilibre économiquement (la ville ne pourra pas contribuer financièrement à l’exploitation du lieu)
• Etre éco-responsable : limiter la consommation de ressources, favoriser le recyclage, utiliser du matériel réutilisable, achat de denrées alimentaires et de boisson de qualité et de saison auprès de producteurs locaux et d’entreprises de l’économie sociale et solidaire…
• Impliquer plusieurs partenaires dans l’animation de certaines activités (exemple : association de quartier, association culturelle…) (CSC, ARPEJ …). La municipalité favorisera la mise en relation entre les candidats et les partenaires locaux à la demande des premiers.
Les éléments suivants sont souhaitables et leur prise en compte sera valorisée dans l’appréciation des candidatures :
• Le projet intègre une participation des citoyens
• Un projet qui contribue à l’économie sociale et solidaire
• Un projet avec une dimension culturelle, historique, patrimoniale… qui contribue à soutenir les artistes et les productions locales
• Un projet qui propose un usage mixte avec plusieurs activités : activité économique (bar familial, bar à jeux…) et activités associatives et citoyennes (lien avec le CSC, l’ARPEJ, loisirs, espace pour les associations, salle de danse…)
• Un projet qui propose des tarifs accessibles au plus grand nombre
Dans le cadre de cet Appel à Manifestation d’Intérêt, il est fortement recommandé de visiter le manoir de Praud. Le
bâtiment sera ouvert aux candidats, en présence d’agents de la ville, sur les créneaux suivants :
• 21/01 de 14h à 17h
• 28/01 de 14h à 17h
Les candidats sont invités à informer la ville de leur intention de visiter le manoir en précisant l’horaire auquel ils souhaitent venir au sein des créneaux susmentionnés, en envoyant un mail à : marie-agnes.tur@mairie-reze.fr

En 2026 la Fondation Sandrine Castellotti souhaite poursuivre son engagement auprès des structures
prenant en charge les TCA. Elle lance une nouvelle édition de son appel à projets destiné à
financer des travaux en lien avec les TCA et portés par des établissements publics, mutualistes ou
privés, à but non lucratif
Ces projets doivent impérativement s’inscrire dans la thématique « Trouble des Conduites
Alimentaires » sous les axes suivants :
- Travaux de recherche clinique ;
- Accompagnement du patient et de l’entourage (organisation des soins, innovation numérique en santé, qualité de vie) ;
- Innovations technologiques, thérapeutiques et de prévention.

Seules les structures du secteur du Handicap, EA et ESAT pouvant justifier de leur statut juridique, peuvent participer aux Trophées Hosmoz ESAT-EA.
Les projets ESAT-EA et les projets Entreprises & Organismes publics présentés doivent avoir abouti c’est-à-dire être opérationnels (ne plus en être à l’état de projet). A minima les premiers
résultats doivent être mesurables. La mise en œuvre doit se situer entre 2023 et 2026.
Les participants aux Trophées Hosmoz ESAT-EA pourront présenter un dossier maximum dans chacune des trois catégories Transition inclusive, Transition commerciale, Coopération.
Les dossiers ESAT-EA peuvent concerner des projets et initiatives co-portés avec d’autres ESAT- EA, avec des acteurs et entreprises publics ou privés, de l’économie sociale et solidaire ou de
l’économie dite ordinaire. Il conviendra néanmoins de répondre au nom de l’ESAT-EA concerné au premier chef, à charge pour ce dernier de mentionner ses partenaires dans la
description du projet.

Le dispositif « Fonds métropolitain de réemploi » vise à soutenir les entreprises ou groupements à
faire émerger, à développer leur projet de réemploi, innovant et à potentiel industriel et/ou productif.
Dans le cadre de sa démarche « Nantes Terre de réemploi » qui vise à faire de la métropole nantaise un territoire pionnier et exemplaire sur le réemploi, Nantes Métropole a souhaité se doter d’un outil financier de soutien à l’émergence et au développement d’innovations liées au réemploi, à fort potentiel industriel et/ou productif, au service de son ambition d’un développement économique responsable et d’accompagnement des transitions de l’économie.
L’objectif de cette aide est notamment de soutenir la réalisation de prototypes, de démonstrateurs, de plateformes, de projets d’expérimentation à vocation industrielle ou productive … dans le cadre du projet de réemploi, appliqué prioritairement aux filières stratégiques numérique responsable, industrie, BTP et mode durable.
Critères d’éligibilité
- Proposer un projet de réemploi ou de réutilisation (le fonds n’est pas ouvert aux projets uniquement de recyclage, de réparation, etc.) répondant aux objectifs et attendus du fonds métropolitain de réemploi ;
- Avoir son siège ou un établissement implanté sur le territoire de Nantes Métropole OU y exercer la majorité de son activité et notamment la mise en œuvre du projet à soutenir financièrement OU avoir une stratégie de développement (équipe R&D, atelier de prototypage, unité de fabrication/production ...) prévoyant une implantation à court terme (6 mois) sur le territoire métropolitain OU une implantation du demandeur en Loire-Atlantique (hors NM) mais démontrant un coporteur / partenaire engagé dans le projet et implanté sur le territoire métropolitain
- Porter sur des projets et dépenses non finalisés à la date de la demande d’aide (la date d’éligibilité des dépenses peut être prise en compte à compter du 1er janvier 2024) ;
- L’ensemble des partenaires du projet doivent être éligibles à recevoir des aides publiques (en particulier, les partenaires doivent être à jour de leurs obligations fiscales et sociales, ne pas être sous le coup de la récupération d’aides déclarées illégales ou incompatibles par la Commission européenne, et ne pas avoir le statut d’« entreprise en difficulté » au sens de la réglementation européenne des aides d’État).
Critères de sélection
- La qualité et pertinence du projet de réemploi ;
- Le caractère innovant du projet de réemploi (technologique, de produit, de procédé, d’usage, d’organisation, de consortium, …) ;
- La dimension industrielle et/ou productive du projet de réemploi ;
- les impacts du projet pour le territoire et les filières concernées ;
- L’impact environnemental du projet de réemploi et son écoresponsabilité ;
- la structuration du projet et la qualité des partenariats / collaborations ;
- Le caractère incitatif de l’aide et son effet levier.
Les projets proposés par des startups, PME et ETI seront prioritaires devant les grandes entreprises et holding financières.
Montant et modalités de l'aide en subvention d’investissement
Maximum 50 % des dépenses d’investissements totales éligibles - et dans les limites des taux d’aides maximum prévus par le ou les règlements au régime d’aide applicables au projet et plafonnée à 100 000 €



















